PENNOIS MAI 2016

Le Pennois : Mai 2016

Un village historique. Un village qui a traversé les siècles et qui faisait la fierté de notre commune. Elle est bien loin cette époque où le dynamisme étant de mise en plein cœur des Pennes-Mirabeau.

Le constat peut être fait par chacun : notre village se meurt lentement, d’années en années. Un déclin qui s’accélère dangereusement ces derniers mois.

Alors oui, les mœurs et la manière de consommer des français ont évolué, mais le Maire et ses élus ont un rôle primordial à jouer pour anticiper et accompagner ce changement. Ils se doivent d’initier des actions, de trouver des idées, d’encourager les initiatives et de les mettre en œuvre.
Au lieu de cela, nous devons aujourd’hui composer avec un Maire passé de totalement transparent sur le sujet, à un maire très occupé, ailleurs, voire absent. La majorité municipale semble impuissante à vouloir regarder les problèmes en face et en découler les solutions adéquates. Et pourtant, ces solutions qui permettraient à la population de pouvoir consommer, aux commerces se développer, sans avoir à subir le sort des caméras verbalisatrices qui assassinent celles et ceux qui tentent encore aujourd’hui de participer au dynamisme de notre village, existent bel et bien.

Depuis de très nombreuses années, nous proposons un village à sens unique qui permettrait :

  • La mise en place d’un stationnement en épi
  • La création de 20 places de parking supplémentaires
  • La mise en place de bornes automatiques de 15 minutes entre 8h et 18h favorisant la rotation des véhicules en journée

Le sens unique diminuerait-il le trafic du village ? Non. Aujourd’hui, le village n’est pas un passage obligatoire pour les automobilistes circulant dans le sens Marseille-Vitrolles ou Vitrolles-Marseille, préférant passer par la RN113. Ceux qui font aujourd’hui la démarche de rentrer dans le village, sont déjà ceux qui y habitent ou qui souhaitent y consommer. Basculer le village en sens unique n’apporterait donc que des solutions à ces personnes souhaitant y consommer librement.
Des solutions réitérées lors du conseil municipal de ce 7 avril 2016, qui n’ont encore une fois pas été écoutées. Au contraire, M. AMIEL n’aura pas hésité de conseiller aux commerçants de se remettre en question quant à la qualité de leurs produits.

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