RENARDIERE

La Renardière : levée de boucliers contre l’arrivée d’un Bar à Chicha

Depuis plusieurs jours, les résidents de la Renardière se mobilisent contre l’implantation d’un bar à chicha en lieu et place du Tabac/PMU qui a fermé ses portes il y a quelques années.

Après avoir été mis au courant de cette prochaine ouverture, les habitants ont mis en place une pétition afin que ce projet n’aboutisse pas. « C’est dans cet objectif qu’ils ont souhaité être épaulés« , explique Romain AMARO, conseiller municipal de la ville.

Nous avons contacté ce mardi 30 janvier le propriétaire du local qui nous a alors indiqué « que les nouveaux locataires souhaitaient finalement renoncer à leur projet. Ces derniers devraient, dans les prochains jours, [lui] transmettre par courrier leur décision et [lui] remettre les clés du local ». Nous avons aussi contacté Mme SLISSA, afin que nous unissions nos efforts sur un sujet aussi important.

Dans cette optique, nous incitons les habitants à ne pas mettre un terme aux actions qui ont été enclenchées, tant que le propriétaire n’est pas en capacité de posséder une preuve matérielle de cette renonciation. Les pétitions sont disponibles dans chaque hall d’immeuble, grâce à la mobilisation de nombreux riverains.

CHICHA

ET APRÈS ?
Nous ferons tout pour que les Pennes-Mirabeau ne devienne pas le XVIIe arrondissement de Marseille. C’est pour cela que des actions doivent être engagées immédiatement, afin que les commerces susceptibles d’entrainer leur cortège de nuisances ne pullulent pas dans notre ville. Nous avons perdu trop de temps.

La ville aurait du légiférer depuis de nombreuses années. Nous devons mettre en place un droit de préemption urbain sur les fonds de commerce et les baux commerciaux. Cette mesure obligerait tout propriétaire transformant un local à le déclarer en mairie, laquelle se réserverait alors le droit de préempter au prix des Domaines. Un dispositif mis en place dans de nombreuses villes qui suffit généralement à convaincre le propriétaire.

Ceci devra s’accompagner d’une politique communale de développement de nos commerces. De nombreuses villes ont nommé de véritables « VRP » chargés d’épauler les propriétaires à trouver des locataires prêts à investir dans nos commerces de proximité.

Nous avons besoin de prendre le taureau par les cornes et de ne plus subir un déclin économique contre lequel nous pouvons agir avec énergie, envie et passion !

MAJ 01/02, 19h40 : le propriétaire vient d’annoncer la réception du courrier transmis par le nouveau locataire, l’informant de sa renonciation vis-à-vis du bail contracté. Une victoire pour les habitants. Il est maintenant temps de légiférer pour éviter que ces situations se multiplient à la Renardière, à la Gavotte ou autre.

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